Résultats sur les performances

Résultats sur les performances

Généralités : les dépenses du corps à l’effort

Les deux principales sources d’énergie pendant l’exercice musculaire sont les lipides (triglycérides) et les glucides (glycogène et glucose) emmagasinés dans l’organisme.

Les glucides

Des efforts brefs et intenses réclament un fort besoin en énergie et sont donc très coûteux en carburant, l’ATP1. Le tissu musculaire utilise dans un premier temps l’énergie facilement produite. Elle est fournie par les molécules de glucose qui sont déjà formées et utilisables instantanément. Les réserves de glycogène dans les muscles et le foie jouent donc un rôle important pour réduire la fatigue et améliorer la performance sportive. Mais puisque brûlé en premier lieu, le glycogène est un combustible vite épuisé.

Les lipides

Les réserves de masse grasse dans les tissus adipeux (triglycérides) et dans les fibres musculaires (triglycérides intramusculaires) sont également un combustible pour l’effort physique. Les acides gras libres sont oxydés pour produire de l’énergie sous forme d’ATP. Cependant, ces réserves de masse grasse ne sont transformées en énergie que lentement et ne sont donc disponibles qu’en second lieu, lors d’un effort d’endurance.

L’enjeu, pour pouvoir tirer de l’énergie sur une longue période, est de consommer d’abord les acides gras et seulement ensuite le glycogène.

Mécanismes aérobie et anaérobie

L’organisme dispose de deux grands moyens pour fabriquer de l’énergie par un ensemble de réactions chimiques : les métabolismes aérobie et anaérobie. La principale différence entre les deux est l’utilisation ou non de l’oxygène apporté par la respiration.
Une activité en zone aérobie est d’intensité modérée. C’est le cas d’une course lente par exemple. Durant ce genre d’activité il est possible de parler. C’est donc un effort qui peut être soutenu assez longtemps. Il est classé dans la catégorie de l’endurance. Les réserves d’énergie utilisées pour la circonstance sont essentiellement constituées de cellules adipeuses.
Un effort en zone anaérobie sera en revanche plus intense. On parle alors d’effort en résistance. Les muscles produiront des déchets (essentiellement de l’acide lactique) et ce sont les sucres  qui sont brûlés, cette fois.

 

Ce que les sportifs peuvent attendre d’une supplémentation en molécules de signalisation Redox

(Résultats d’études menées au Laboratoire de Performances Humaines sur le Campus de Recherche de l’Université de Caroline du Nord sous la direction du Dr Nieman).

En 7 jours

→Une utilisation plus importante des acides gras avant et pendant l’exercice physique induisant une meilleure aptitude à maintenir un effort de longue durée (filière aérobie)

La consommation d’Asea permet de libérer les acides gras, contenus dans les tissus, dans la circulation sanguine AVANT l’effort. Ils sont alors directement disponibles pour les muscles qui les utilisent comme combustible, préservant ainsi les stocks de glycogène et d’acides aminés.

La mobilisation de la masse grasse ne concerne pas que les athlètes de haut niveau, mais tous ceux qui consomment Asea, car même sans exercice sportif, ces graisses servent à maintenir le métabolisme vital du corps.

Les acides gras libérés semblent provenir prioritairement des réserves de la région abdominale ce qui entraîne une perte intéressante pour la silhouette.

→Une économie du glycogène de 33%

Les sportifs de haut niveau savent bien qu’il est important de posséder des stocks de glycogène élevés, car ces stocks déterminent la durée pendant laquelle il est possible de maintenir une cadence élevée. Plus le stock est élevé, plus longue est la période d’efforts intensifs possibles. Inversement, il existe une relation entre l’épuisement du glycogène et la diminution de la capacité à produire un exercice physique de niveau élevé.

En 14 jours

→Baisse du rythme cardiaque

Il y a une relation de proportionnalité entre la fréquence cardiaque (ou rythme cardiaque) et l’intensité de l’effort. Plus l’ effort augmente en intensité, et plus la fréquence cardiaque augmente.
L’enjeu pour le sportif est de développer une endurance cardiaque. Elle varie en fonction de la condition physique : elle diminue à mesure que la forme physique s’améliore.

→Augmentation des seuils ventilatoires, principalement le SV1 appelé aussi seuil aérobie.

La notion de « seuil » dans la physiologie du sport permet d’évaluer le niveau d’effort au-delà duquel les besoins corporels en énergie sont modifiés. On parle alors de seuils ventilatoires.

Ces derniers vont ainsi permettre de mesurer l’adaptation ou l’inadaptation d’un athlète au cours d’un effort.
SV1 représente le « seuil d’adaptation ventilatoire ». Il est un bon indice de l’endurance maximale aérobie. Son augmentation permet d’améliorer efficacement l’endurance.

→Augmentation du seuil lactique, la lactatémie2est diminuée pour un effort de même puissance

Le seuil lactique est l’intensité d’effort à laquelle le lactate3 commence à s’accumuler dans le sang. En course à pied, il correspond au niveau estimé d’effort ou à l’allure.
Si l’effort se maintien en-dessous du seuil anaérobie, le corps a la capacité de recycler en temps réel cet acide lactique.
Courir au seuil anaérobie ( les cellules musculaires sont privées d’oxygène) par exemple, c’est courir à la limite physiologique à partir de laquelle le corps ne pourra plus débarrasser les muscles de cette acidité. Elle va alors s’accumuler et petit à petit, le seuil est dépassé, la fatigue survient plus rapidement et diminue les performances.

→Augmentation du Vo2 max de plus de 10% en moyenne

La VO2max ou « consommation maximale d’oxygène » est le débit maximal d’oxygène que l’organisme est capable d’extraire de l’air, puis de transporter jusqu’aux fibres musculaires lors d’un effort physique.  Plus elle est élevée, plus le sportif peut aller vite à une intensité donnée d’effort. La performance des sports d’endurance est donc clairement influencée par la capacité du sportif à consommer de grands volumes d’oxygène.

Parmi les paramètres les plus importants faisant chuter la VO2max, on trouve l’âge et la sédentarité, le poids, un potentiel Redox bas et le stress oxydatif.

Avec le supplément ASEA Redox les athlètes constatent une augmentation de l’endurance et une récupération plus rapide

Présentation vidéo des résultats des études menées au Laboratoire de Performances Humaines —Caroline du nord :

Asea à la frontière des métabolites

 

De plus en plus d’athlètes utilisent la solution buvable redox qui est brevetée et sans agent dopant (testée par l’ AMA—Agence Mondiale Antidopage— et acceptée par le Commité Olympique).

Ils découvrent qu’elle apporte au corps les molécules naturelles l’aidant à combattre l’inflammation cellulaire, à augmenter l’endurance et à accélérer la récupération.

ASEA Redox améliore la santé globale dans les cellules de tous les systèmes, ce qui signifie un soutien accru là où le corps en a le plus besoin, au moment opportun.

  1. L’adénosine triphosphate, ou ATP, fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme, à la locomotion, à la division cellulaire, ou encore au transport actif d’espèces chimiques à travers les membranes biologiques.[]
  2. La lactatémie est le taux de lactate dans le sang.[]
  3. Déchet de la combustion formé principalement au niveau des muscles au cours d’un effort intense nécessitant une libération d’énergie accrue[]